Cadillac - les gueules cassées et les oubliés

 

Contactés par l'association CAMINAREM ("nous cheminons" en occitan) au sujet de l'existence dans l'enceinte du cimetière de l'hôpital psychiatrique de la ville de Cadillac d'un lieu de repos de soldats oubliés par la République, les "Chemins de mémoire" ont cherché à en connaître davantage sur leur sort.

 

Revenus avec les séquelles du front, ces combattants, comme nombre de leurs frères d'arme, ont été renvoyés dans leurs familles à la fin de la guerre, ou, le cas échéant, se sont retrouvés pris en charge par des oeuvres de charité, ou des institutions hospitalières, lesquelles se sont souciées de leur fournir une dernière demeure.

 

L'aimable contribution des centres d'archives, des mairies et des services préfectoraux et fiscaux, a permis de reconstituer le parcours de ces hommes avant leur admission à l'hôpital de Cadillac.

 


 

BESSAINT Joseph Adrien, décédé le 17 décembre 1969.

 

BONNERON Henry, né le 15 juillet 1880, est domicilié à Coutras lors de son incorporation. Il décède le 25 novembre 1965.

 

CAN Robert Jean, décédé en 1971.

 

CHANGEUR Pierre, Maurice Il naît le 31 juillet 1885 à Bordeaux, de Jean Ernest Changeur, et de Jeanne Augustine Marie Ramond. Il a exercé la profession de courtier.

Appartenant à la classe 1905, il s'engage volontairement pour trois ans à Bordeaux sous la matricule 2439. Le 9 mai 1906, il rejoint le 17e escadron du train des équipages militaires, en tant que soldat de 2e classe. La commission spéciale de réforme de Montauban le réforme le 12 octobre 1906 pour "varices volumineuses et palpitations rebelles".

Engagé volontaire à Nancy au début de la Grande Guerre, il est envoyé au front entre le 30 septembre 1914 et le 15 avril 1915, d'abord au 4e bataillon de chasseurs à pied (du 20e corps d'armée, commandé alors par le général Balfourier, de la 2e Armée, dirigée par le général Curières de Castelnau) pendant la 1e bataille de Picardie avant le retrait dans la région d'Ypres, puis à partir du 27 décembre 1914 au 8e régiment de tirailleurs algériens de la 2e Armée sur le front de Champagne (commandements des généraux Lefèvre puis Gouraud). Le conseil de guerre de la 45e division le condamne à 5 ans de prison le 6 mars 1915 pour détention, dégradation de matériel et désertion face à l'ennemi. Finalement, reconnaissant l'impact de son expérience au front, l'autorité militaire le réforme et le pensionne par la commission spéciale de réforme de Nîmes le 17 avril 1916. Il reçoit de la Patrie reconnaissante la croix du combattant, la médaille de la victoire et la croix du combattant volontaire par décision ministérielle du 25 août 1937.

Souffrant de troubles du comportement, Pierre Changeur, dont le tempérament aventureux lui avait valu d'être condamné avant guerre, multiplie les délits et les séjours en maison d'arrêt : Agen, Toulouse Bayonne, Guingamp, Rennes, La Rochelle.

Finalement interné, il décède à l'hôpital de Cadillac le 14 novembre 1964.



CLAUZURE Alexandre, est décédé en 1971.

 

COURT Hector, Charles est né le 2janvier 1895 et décédé le 1er mars 1968.

 

DUBERNET Robert, Léon Né le 28 juillet 1898 à Bordeaux, de Pierre Dubernet, employé au midi, et de Jeanne Faget, lisseuse.

Il exerçait la profession de comptable et était domicilié à Talence.

Inscrit sur la liste du 5e canton de Bordeaux, il est incorporé (matricule 3682) le 17 avril 1917 au 9e régiment d'infanterie (du 17e corps d'armée (commandements Dumas puis Henrys) de la 2e Armée de Guillaumat) avant de rejoindre le 11e R.I. (du 17e corps d'armée (commandement Henrys) de la 2e Armée des généraux Guillaumat et Hirschauer) le 18 octobre 1917 lors de la bataille des Monts et dans le secteur de Saint-Mihiel. Réformé par la commission de Bordeaux et pensionné pour invalidité permanente le 11 mars 1920 pour déficience psychique, il est définitivement déclaré inapte par la commission de réforme de Saint-Dizier le 21 janvier 1918. Il est alors changé d'arme et affecté à la 4e section d'infirmiers de l'infanterie du général commandant la 2e Armée (commandement Hirschauer) le 6 février 1918. Bien que maintenu dans la réserve de l'armée active, il sera déclaré inapte par les commissions de réforme en 1928, 1930, 1940.

Il décède le 14 novembre 1966 à Cadillac.

 

DUCLAU Sylvain, naît le 27 janvier 1895, est domicilié à Tizac de Lapouyade lors de son incorporation.

Il décède le 22 octobre 1968 à Cadillac. Il était marié à Mathilde Marthe Montaugon.

 

DUVALLES Victor, naît 23 mars 1886, domicilié au 9, rue des Fossés à Bordeaux (Gironde).

Il décède le 10 janvier 1959.

 

FAURE Antoine, Jean, est né le 30 août 1897 à Gradignan, où il demeurera en compagnie de son épouse Marie Baillon.

Il décède le 31 décembre 1966.

 

FORTIN Germain naît le 12 avril 1890 à Puisseguin. Marié à Germaine Lafaye, il réside à Gensac.

Il décède le 6 juin 1963.

 

FRAYSSINET Jean Marc Emile Né le 29 juillet 1869 à Beaumont de Lomagne (Tarn-et-Garonne), de Joseph Aimé Frayssinet, négociant en vin, et de Jeanne Marie Théonie Cassaigneau.

Etudiant célibataire domicilié à Beaumont de Lomagne.

Lieutenant d'infanterie de la classe 1886, matricule 771, engagé volontaire pour cinq ans à la mairie de Toulouse le 28 septembre 1887 pour le 57e régiment d'infanterie qu'il intègre le 30 septembre 1887 sous le numéro 5236. Promu caporal le 4 novembre 1888, sergent le premier septembre de l'année suivante.

Il se rengage pour cinq ans en 1889. Il est alors admis à l'Ecole militaire d'infanterie de Saint-Maixent le 5 avril 1892 par décision militaire du 29 mars 1892. A sa sortie, il est nommé sous-lieutenant au 49e régiment d'infanterie (39e division, 18e corps d'armée due la 2e Armée) par décret du 21 mars 1893 et rejoint les rangs le 1er avril 1893. Le 11 juin 1898, Jean Frayssinet est mis en non activité pour infirmité temporaire, et rayé des contrôles le 28 juin suivant.

Il décède le 12 août 1953 à Cadillac.



GADOU Gaston est né le 1er avril 1891. Epoux d' Hélène Galineau, il déclare être domicilié à Nice lors de son incorporation.

Il décède le 20 février 1967.

 

GIAT René Désiré est né 14 janvier 1885 à Saïgon (Vietnam), fils d'Hector Giat, professeur au collège Chasseloup Laubat, et de Renée Amélie Meslier, professeur à l'institution municipale de filles.

Resté célibataire, il est décédé le 25 août 1971.

 

GOURDY Pierre naît le 17 juin 1893 à Masléon (Haute Vienne).

Il est domicilié à St Sauveur de Puynormand (Gironde).

Il décède le 17 août 1964.

 

LALANNE Alban est né le 2 mai 1895 à Beautiran, a été marié à Marthe Rabeau et domicilié à Rions.

Il est décédé le 7 juin 1964.

 

LAURIER Maurice est décédé en 1969.

 

LESGOIRE Martin, Alexandre

Naît le 11 novembre 1901 à Solférino, canton de Sabres (Landes), de Jean Lesgoirres, cultivateur, et de Marie Lafaurie, cultivatrice, résidant à Pontonx les Forges, canton de Mimizan (Landes).

Ouvrier scieur, facteur domicilié à Civrac de Blaye, ferme de Jaougue Burlade (sur l'ancien domaine impérial acheté en 1859 par Napoléon III), époux de M.J. Lartigue.

Appelé sous les drapeaux avec la classe 1921, sous le matricule 686, pour rejoindre le 18e régiment du train, Martin Lesgoir(r)es manque à l'appel du 5 avril. S'étant présenté volontairement au régiment de Mont-de-Marsan le 29 juin, il bénéficie d'une ordonnance de non-lieu en sa faveur le 9 août, alors qu'il est affecté au 144e régiment d'infanterie depuis le 29 juin.

Il passe ensuite au 23e bataillon de chasseurs à pied le 17 janvier 1922, participant alors aux interventions destinées à séparer les communautés allemande et polonaise suite au plébiscite contesté de 1920 (qui sera réglé par le partage de la région par la Société des Nations le 20 octobre 1921) en Haute Silésie jusqu'au 9 juillet, puis rejoint le 25e et le 23 juillet.

Mis en disponibilité le 1er avril 1923, il se retire dans ses foyers à Pontonx-les-Forges le 17 mai. Rappelé le 8 septembre 1939, il est affecté au dépôt du génie n° 6 le jour suivant. Il est fait prisonnier à Calais le 24 mai 1940, et est interné au Stalag XVII A (Kaisersteinbruch, au Sud de Vienne, en Autriche) sous le matricule 10640 jusqu'à sa libération le 15 août 1945.

Démobilisé le 11 décembre 1945, il est rayé des contrôles le 12. Admis à l'hôpital de Cadillac, il y décède le 24 mars 1964.



LESOURNE Gabriel, Marcel, Raphaël

Naît le 5 septembre 1888 à Cognac (Charente), de feu Jean Lesourne et de Marie Durif, domiciliés à Bordeaux.

Marié à Amélie Bidélie, il exerce la profession de garçon de courses. Il effectue son service militaire au 43e régiment d'infanterie jusqu'en 1911. Le couple résidant alors à Paris s'installe à Bordeaux avant guerre.

Mobilisé en août 1914, il est affecté à la 18e section de commis et ouvriers militaires (COA) du 18e corps (commandement Marjoulet) d'armée de la 2e Armée lors de la première bataille de l'Aisne. Classé service auxiliaire en mai 1915, il passe au 139e (1e Armée du général Alby) dans le secteur de Ribécourt, Beuvraignes avant le retrait sur la zone de Pont-Sainte-Maxence, la participation aux combats de Verdun (Revigny, Béthincourt, Avocourt) puis le transfert sur le secteur Pernant-Oise. Il passe ensuite au 144e R.I. (2e Armée de Nivelle) au service du général commandant les dépôts de la 70e brigade du même corps d'armée, commandé par le général Hirschauer, le 2 septembre 1916 dans la région de Le Four de Paris (Aisne), avant d'être affecté au 18e escadron du train des équipages militaires (du 18e corps d'armée de la 2e Armée). Après un retour à l'arrière au camp de Mailly (octobre-novembre), l'unité est envoyée dans la région de Méru (novembre-décembre), puis au sud-ouest de Gernemont et de Belloy-en-Santerre (décembre 1916-février 1917). En repos au camp de Crèvecoeur, les hommes font mouvement sur l'Ourcq (en mars) puis sur sont engagés à partir du 16 avril dans la 2e bataille de l'Aisne. Retirée du front au mois de juin, l'unité est envoyée pour occuper un secteur de la frontière suisse dans le région de Leimbach entre juillet et septembre 1917.

Réformé à nouveau le 6 septembre, il est renvoyé dans ses foyers. Il sera définitivement réformé en 1925. Il est admis à l'hôpital de Cadillac, après un séjours à l'hôpital mixte de Béziers.

Il décède le 8 juillet 1965.

 

LHOMOND Armand est né le 25 avril 1894.

Il vécut route de Lyon à Libourne en compagnie de Julia Betou. Il est décédé le 1er juillet 1966, clinique Régis et repose dans le cimetière de l'hôpital de Cadillac.

 

LIGNAC Jean est né le 2 novembre 1895.

Il épouse Marie Thérèse Racle et vit à St Mariens.

Il est décédé le : 14 janvier 1968.

 

LUMEAU Etienne est né le 17 octobre 1895.

Il réside à St Germain du Puch lors de son recensement.

Il décède le 27 septembre 1968.

 

MALMOUSTIE Elie est né le : 08 juin 1893 à St Ferme et décédé le 6 décembre 1962.

 

MORA Henri Il naît le 4 avril1898 à Bordeaux de Martin Mora , manoeuvre, et de Marie Singlin, domiciliés à Bordeaux.

Célibataire, il est incorporé le 17 avril 1917 au 57e régiment d'infanterie (du 18e corps d'armée du général Hirschauer de la 2e Armée, commandements Guillaumat puis Hirschauer), sous le matricule 2517, lors de la 2e bataille de l'Aisne. Il passe le 6 juillet au 18e R.I. du même corps. Réaffecté alors dans le secteur du Chemin des Dames (secteur Ouest) à l'automne 1918, et participe à la bataille de l'Ailette.

Rendu partiellement invalide, il est réformé le 2 janvier 1919 et renvoyé dans ses foyers en avril 1920, il exerce alors la profession de serrurier au titre des mutilés de guerre. Domicilié à Aytré, près de La Rochelle, il est plusieurs fois condamné par le tribunal correctionnel de Bordeaux, il sera partiellement amnistié en 1937 pour ses délits antérieurs.

Admis à l'hôpital de Cadillac, il y décède le 9 octobre 1964.

 

PEYRUISE Jean, décédé en 1971.

 


 

SAINTONGE Bernard Agriculteur, il naquit le 16 août 1893 à Jugazan, canton de Branne (Gironde), de Bernard et Marty Françoise, domiciliés à Lugasson dans le canton de Targon (Gironde).

Célibataire, il réside à Royan (Charentes-Maritimes).

Inscrit dans le canton de Targon dans la liste de 1913, il rejoint, sous le numéro de matricule 551, le 9 septembre 1915, le 88e régiment d'infanterie (du 17e corps d'armée, commandé par le général Dumas, de la 4e Armée des généraux de Langle de Cary, Gouraud, Fayolle) en tant que soldat de 2e classe. L'unité est engagée dans la 3e bataille d'Artois (zone de Beaurains, Saint-Laurent-Blangy, la Scarpe, Roclincourt, Château-Crinchon). Il passe au 236e R.I. (105e brigade du général de Montangon, régiments normands, 4e corps d'armée du général Putz, 5e Armée du général Mazel) en région Aisne (mont Têtu, Tahure, Main de Massiges, butte de Souain), le 16 août 1916, avant d'être placé dans l'armée de réserve le 1er octobre 1917. Gravement atteint lors des combats d'Avocourt (Meuse) le 6 avril 1918, il est réformé et rayé des contrôles le 31 juillet 1919. Pensionné à 100 % pour invalidité permanente, il lui octroyé par arrêté ministériel du 3 août 1923, une pension de 2400 francs.

Il décède à l'hôpital de Cadillac le 14 juillet 1963 à Cadillac.

 

SALVANE Jean est né le 20 mai 1885. Marié à Jeanne Téchoueyres, il est décédé le 12 novembre 1962.

 

TEYCHOUEYRES Jérôme Né le 12 septembre 1887 à Biganon (Landes), canton de Pissos, de Jérôme Touchoueyres, cultivateur, et de Marie Fauquet, cultivatrice, domiciliés à Biganon.

Ouvrier gemmeur, domicilié à Lévignacq, canton de Castets, puis Cestos hameau de Fiston, et à Mios (quartier de Lacanau). Epoux de Marie Dubois.

Inscrit sous le numéro 67 dans le canton de Castets au titre de la classe 1908, il reçoit le matricule 1142. Il est dirigé le 8 octobre 1908 sur le 144e régiment d'infanterie (du 18e corps d'armée de la 2e Armée), en tant que soldat de 2e classe. Réformé temporairement en raison d'un état de faiblesse générale lié au service, il est classé service armé par le conseil de révision de la Gironde en décembre 1914, et rejoint son unité le 20 mars 1915. Il passe au 34e régiment d'infanterie du même corps (commandé par le général Marjoulet) le 1er janvier 1916, avant d'être affecté, suite à une attaque aux gaz le 24 mai 1916 dans le secteur de Verdun, au service auxiliaire en août 1917. Il est transféré au 49e régiment d'infanterie 71e brigade du dit corps le 16 novembre 1917, pour occuper le secteur de Mamelles et de Auberive-sur-Suippes. Mis en congé illimité en avril 1919, il est maintenu cependant au service auxiliaire pour être réaffecté dans la réserve en août 1921 au 34e régiment d'infanterie (du 18e corps d'armée de la 2e Armée). Il est définitivement réformé en 1928.

Il décède le 27 août 1963 à Cadillac.

 

THENOT Louis, François, artiste peintre.

Il naît le 4 mai 1876 à Bordeaux de Charles Ferret et de Marie Lavignolle

Il est décédé le 02 septembre 1953.


FERRET Joseph, André

Né le 10 mai 1893 à Bordeaux de feu Charles Ferret, employé du gaz, et de Marie Lavignolle. Serrurier, resté célibataire et classé soutien indispensable de famille, il réside à Bordeaux auprès de sa mère lors de son incorporation, sous le matricule 4407, le 17 octobre 1913. Il rejoint le 24e régiment d'infanterie (du 3e corps d'armée de la 5e Armée) le 26 novembre 1913. Il passe au 34e R.I. (du 18e corps d'armée du général de Mas-Latrie de la 2e Armée commandée par le général de Curières de Castelnau) le 5 mai 1914 avant de rejoindre le 18e de son corps d'armée, et de servir dans les unités combattantes entre le 2 août 1914 et le 21 septembre 1917, période durant laquelle il est blessé à la tête par un éclat d'obus le 15 décembre 1916 à Flocourt (Moselle). Affecté au groupe spécial de son unité, il combat sur le Front d'Orient entre le 14 octobre 1917 et le 23 octobre 1919. Il en est rapatrié par deux fois pour reliquat de blessure où il est placé dans le district du 38e régiment d'artillerie de campagne (du 15e corps d'armée de la 2e Armée) à Nîmes le 21 septembre 1917 (zone intérieure) au 13 octobre 1917, et finalement démobilisé 24 octobre 1919. Il se retire alors à Bordeaux, la Bastide où il sera condamné par trois fois pour trouble de l'ordre public - il sera amnistié en 1937.

Affecté à l'établissement sanitaire et de santé des anciens combattants et victimes de guerre, en août 1959, il est admis à l'hôpital de Cadillac en 1960 où il décèdera le 17 décembre 1967.

 

TOUTAGNE Jean est décédé en 1966.

 

VIELLE Jean Pierre Né le 16 avril 1893 à Bordeaux, fils de feu Pedro José Vielle, charretier, et de Maria Jeanne Laplace, domiciliés à Bordeaux.

Célibataire, il était employé de bureau, inscrit sur les listes du canton de Bordeaux lors de son incorporation, sous le matricule 3880, le 16 décembre 1914. Il arrive au 138e régiment d'infanterie (du 12e corps d'armée de la 4e Armée) trois jours plus tard. Blessé, il est détaché à la 12e section du commandement militaire de la région militaire de Limoges où il demeurera jusqu'au 18 janvier 1919 lorsqu'il rejoint le 63e régiment d'infanterie du même corps d'armée. Il s'installe à Pien Médoc.

A cette date, en raison des séquelles de ses blessures, Jean Vielle est réformé et pensionné par toutes les commissions de réforme de Bordeaux.

Admis à l'hôpital de Cadillac, il y décède le 18 août 1964.

 



Sources

 

- Archives départementales de la Gironde : www.cg33.fr [1R 1211 ; 1R 1396 ; 1 R 1501 ; 1R 1502 ; 1R 1512 ; 1R 1608 ; 1R 1610]

- Archives départementales de la Haute-Vienne : archiv@cg87.fr

- Archives départementales des Alpes-Maritimes : www.cg06.fr

- Archives départementales des Landes : archives@cg40.fr [4 E 303/3 ; 1282 W 2 ; 4 E 45/12 ; 168 W 45]

- Archives départementales du Tarn-et-Garonne : www.cg82.fr [89 R 69]

- Archives municipales de Bordeaux (Gironde) : www.bordeaux.fr [1E 332 ; 1E 360 ; 1E 360 ; 1E 373 ; 1E 375]

- Archives municipales de Nice (Alpes-Maritimes) : archives@ville-nice.fr

- Association CAMINAREM : www.caminarem.org

- Centre des Impôts de Langon (Gironde) : cdi.langon@dgi.finances.gouv.fr

- Mairie de Civrac-de-Blaye (Gironde)

- Mairie de Gradignan (Gironde) : documentation@ville-gradignan.fr

- Mairie de Rions (Gironde) : mairie.rions@cc-artolie.fr

- Mairie de Solférino (Landes) - Mairie de Tizac-de-Lapouyade (Gironde)

- Service des archives médicales hospitalières des armées (Limoges. Haute-Vienne) : samha@fr.oleane.com

- Archives nationales. Centre des Archives d'Outre Mer www.archivesnationales.culture.gouv.fr/caom/fr